L’arrivée d’un bébé est une bénédiction pour tous les parents. En revanche, derrière cette joie, il y avait une femme qui a sacrifié son corps pour donner naissance à cet être merveilleux. Un sacrifice douloureux bientôt transformé en un grand bonheur. En effet, toute future maman devra subir une contraction lorsque le bébé veut sortir de son ventre. C’est le moment le plus attendu pour les futures mamans, car la contraction annonce que la fin de la grossesse est proche. En revanche, il existe deux types de contractions qu’il faut savoir les différencier pour éviter une fausse alerte. Ainsi, c’est nécessaire de connaître ce que c’est une vraie contraction.

La contraction : c’est quoi exactement ?

En général, la contraction pendant la grossesse correspond à un tiraillement au niveau du bas du ventre. En effet, le ventre des femmes se durcit et l’utérus se contracte. Une contraction est une manifestation du muscle de lutérus qui change de volume, il se réduit, se durcit puis se relâche. La première se ressent dès la 6ème semaine de grossesse, mais elle peut être ressentie à partir du 4ème mois. Chaque femme a son propre organisme. Certaines ne ressentent jamais ces tiraillements avant le jour de l’accouchement, alors que d’autres en ressentent dès la première semaine. Cette douleur peut ressembler à celle des douleurs prémenstruelles. Elle peut affecter les muscles abdominaux. Elle peut également être ressentie dans le dos, dans le haut ou le bas du ventre ou même comme une contraction dans les reins. Il y a des femmes qui ressentent des douleurs lombaires. Cela se passe lorsque la tête du bébé presse la base du sacrum.

Sachez que les contractions sont des réactions normales pourvues qu’elles soient indolores et irrégulières. Si le contraire se passe, il vaut mieux consulter votre médecin ou votre sage-femme pour être plus rassuré. Par ailleurs, il est à noter que si vous avez effectué quelques activités fatigantes, des contractions peuvent apparaître. Ainsi, veillez à ne pas faire trop d’effort physique au cours de votre grossesse, surtout lors des premiers trimestres. Cela consiste à éviter l’accouchement prématuré. Pourtant, il ne faut pas non plus rester trop immobile afin de faciliter le travail lors de la vraie contraction. Pour ce faire, il est vivement conseillé de suivre des cours de préparation à l’accouchement.

Comment reconnaître un travail prématuré ?

Normalement, le terme d’une grossesse est de 38 semaines. Le travail est considéré comme prématuré si des contractions régulières provoquent du changement au col de l’utérus avant le terme normal de la grossesse. Cela provoquera la naissance précoce du bébé. Il existe 3 types d’accouchement prématuré : il y a de très grand prématuré lorsque le bébé naît avant 28 semaines de grossesse, le grand prématuré lorsqu’il est né entre 28 à 32 semaines avant la DPA (Date Prévue d’Accouchement) et le prématuré si le nourrisson est né entre 32 à 37 semaines de grossesse. Si vous avez des contractions alors que le terme d’accouchement n’y est pas encore, c’est très dangereux, surtout si vous avez du saignement vaginal. Si vous n’agissez pas rapidement, le liquide amniotique risque également de se perdre petit à petit. Si l’un de ces signes vous arrive, vous devez appeler votre médecin ou sage-femme pour vous examiner afin de prendre une précaution.

Comment distinguer les vraies contractions des autres ?

Le phénomène de contraction intéresse beaucoup les femmes enceintes, surtout lorsqu’il s’agit de son premier grossesse. En effet, une contraction peut être un signe imminent d’accouchement, mais pas forcément. Il existe des fausses contractions. Comme tous les muscles qui composent le corps humain, l’utérus est aussi un muscle doté des fibres allongées qui se contractent comme des élastiques. Ainsi, selon les circonstances et la période, la signification d’une contraction n’est pas la même. Vos contractions sont fausses lorsqu’elles durent entre 15 à 45 secondes et indolores. Si elles sont irrégulières et disparaissent d’une manière spontanée, vous n’avez pas à vous inquiéter, car elles n’affectent pas le col. Ces genres de contractions sont appelés : contractions de Braxton Hicks. Cela peut vous surprendre les premières fois. Pourtant, dans la mesure où elles ne vous font pas mal, ce ne sont pas encore les contractions de l’accouchement. Comment donc reconnaître les vraies contractions ? Contrairement à la contraction braxton, les contractions d’accouchement sont régulières et douloureuses. Pourtant, au début du travail, vous n’êtes pas obligé de partir tout de suite à la maternité. C’est juste le moment de refaire le point sur votre valise de maternité.

Les différentes étapes des contractions de travail

Ces contractions travail sont généralement divisées en 4 phases. Les contractions du début de travail sont sous l’action des contractions utérines. Cela commence par l’effacement du col de l’utérus allant jusqu’à sa dilatation. Cette dernière permet au bébé de s’engager dans le bassin. Cela peut interrompre les contractions qui vont être reprises plus tard. Cette première phase s’accompagne de la rupture de la poche des eaux. Puis, la phase active du travail sera sous l’effet des hormones. C’est le moment où les contractions deviennent de plus en plus régulières. Ainsi, il est nécessaire de surveiller vos contractions. Si elles s’espacent toutes les demi-heures, puis toutes les cinq minutes, c’est le moment idéal pour partir à la maternité. En fait, votre col va commencer à s’ouvrir jusqu’à sa dilatation complète. Les douleurs vont descendre dans les bas du dos et les suisses. Après cette étape, le bouchon muqueux sera perdu. Ainsi, préparez-vous ensuite à l’accouchement. Les contractions douloureuses s’espacent dès que le bébé est descendu dans le bassin. Les muscles du périnée vont être pressés favorisant ainsi le déclenchement du réflexe de la poussée. Ainsi, le phénomène de la délivrance va être effectué. Bien plus moins intenses que les dernières contractions, elles vont permettre de décoller le placenta pour l’expulser. Votre sage-femme va faire une vérification si la totalité du placenta a bien été expulsée.

Comment gérer la douleur des contractions de travail ?

L’expérience de la douleur de l’accouchement contrations dépend de chaque femme. L’état psychologique, la fatigue et la position du bébé dans votre bassin prédiront votre réaction à la douleur. Afin de l’atténuer, il existe deux manières pour le gérer : soit vous optez pour l’approche médicamenteuse, soit la méthode naturelle. Par ailleurs, il est toujours préférable de contrôler la douleur des contractions accouchement de façon naturelle. Des différents moyens sont faisables pour soulager la douleur sans médication. D’abord, il s’agit de faire confiance en vous-même, de votre capacité et de votre courage. Il faut vous dire que toutes les mamans ont toutes réussi. Ce sont les principaux éléments nécessaires pour affronter cette douleur du bonheur. Le soutien dont vous allez recevoir pendant le travail contractions va jouer un grand rôle dans la gestion de la douleur. Ainsi, la présence de votre compagnon ou d’une accompagnante à la naissance est indispensable. Ils pourront vous apporter du réconfort et facilitera la communication avec votre médecin sage-femme. Mise à part ce mode, marcher un peu et changer fréquemment de position vous aidera à stimuler la progression du travail. Cela permettra au bébé de descendre rapidement dans votre bassin. Surtout, il ne faut pas coucher sur le dos pendant plus de 20 minutes, car cela entraînera une réduction de l’apport sanguin de votre bébé. En plus, cette position rendra difficile le passage de votre nourrisson bien plus difficile.

Si vous pensez plutôt à adopter la méthode médicamenteuse, vous devrez subir de la piqûre appelée « péridurale ». Elle sera injectée au niveau de la partie inférieure de votre colonne vertébrale pour que vous ne sentiez pas aucune douleur lors du travail. C’est une approche très déconseillée, car au fil du temps, elle aura un impact vis à vis de votre santé lié au mal du dos fréquent.