L’IVG, Interruption volontaire de grossesse est un avortement délibéré. Les facteurs qui déterminent cet acte sont multiples et souvent sujets à des contraintes. L’IVG est pratiquée dans des cas bien déterminés, mineure enceinte, malformation ou anormalité du bébé, ou alors quand la grossesse comporte des risques pour la santé de la maman.

A savoir qu’en France, le délai légal pour un avortement a été établit entre 10-12 semaines, et désormais peut se faire sans l’accord parental.

Deux techniques sont répertoriées pour l’IVG, la méthode médicamenteuse et la méthode chirurgicale.

Avortement médicamenteux

Il ne nécessite généralement pas d’hospitalisation et est réservé à une grossesse peu avancée, d’environ 5 semaines. L’VG est pris en charge à 65% par la sécurité sociale. Le ticket modérateur reste toutefois élevé, aux alentours de 100 euros. L’avortement médicamenteux consiste en la prise de deux médicaments, le Mifépristone et le Misoprostol à des intervalles bien précis.

L’avortement médicamenteux se fait sur consultation médicale, dans les centres de santé prévus à cet effet. Un médecin ou une infirmière doit obligatoirement être présent lors de la prise des médicaments. Ils résultent à l’expulsion du fœtus. Si l’expulsion échoue, vous pouvez avoir recours à la méthode chirurgicale.

Avortement chirurgicale

La méthode chirurgicale nécessite une hospitalisation et une anesthésie générale ou locale. Elle consiste à l’introduction d’une canule dans l’utérus pour aspirer le fœtus. Cette méthode est très efficace mais elle est néanmoins douloureuse, car le col de l’utérus doit être dilaté au préalable.

Cette méthode, dite « de curetage » est désormais remplacée par la méthode d’aspiration dans les pays développés. Elle doit strictement être accomplie par un spécialiste dans un centre spécialisé. Le choix de l’anesthésie vous est réservé. Le médecin anesthésiste vous assistera dans votre choix.

Préservez-vous des frais de santé importants

L’IVG coûte en moyenne 350 euros, la sécurité sociale ne remboursant qu’une partie, il est conseillé de souscrire une mutuelle santé pour un meilleur remboursement.