D’un point de vue médical, l’origine de l’absence du désir féminin serait non seulement sur le plan émotionnel, mais il s’agirait bel et bien un problème cognitif complexe. C’est ce que révèle une étude réalisée par les hôpitaux universitaires de Genève en collaboration avec une université New-Yorkaise.

Le duo Francesco Bianchi-Demicheli et Stephanie Ortigue, psychiatre et sexologue et neuro-scientifique respectivement, auteurs de l’expérience, ont essayé de déterminer la présence d’une zone cervicale particulière au moment du déclenchement du désir sexuel. Une expérience dont le principal objectif est de découvrir un traitement approprié pour pallier à ce trouble de la sexualité féminine.

L’étude publiée dans la revue «Journal of Sexual Médecine », regroupait 28 femmes âgées en moyenne de 30 ans dont une moitié étaient atteintes de ce trouble. Au moyen d’un scanner IRM, les chercheurs ont pu déterminer les zones cérébrales portées sur l’excitation quand les participantes de l’examen étaient soumises à visionner des images explicites.

En effet, face à cette découverte, il serait possible que l’industrie pharmaceutique se lance dans la conception d’un médicament, comparable au viagra pour remédier à l’absence du désir féminine.