La maternité est l’une des étapes les plus importantes dans la vie de nombreuses femmes. La décision d’agrandir votre famille conditionnera votre avenir pour toujours. Avec l’arrivée d’un nouveau membre au foyer, l’ordre des priorités change. Or, ce qui est fondamental, c’est le bien-être du nouveau-né. L’IATI souhaite vous soutenir dans ce défi passionnant et a créé une assurance-vie adaptée aux besoins de votre famille, car la meilleure tranquillité d’esprit est de disposer d’une protection adéquate. L’une des situations possibles auxquelles vous pouvez être confrontée à ce stade est celle du risque pendant la grossesse ou l’allaitement. Si vous voulez savoir quels sont ces scénarios et si vous avez droit à la prestation qui y est associée, poursuivez votre lecture et obtenez des réponses à vos questions.

Allocation de risque de grossesse

L’allocation pour risque de grossesse est une prestation de sécurité sociale destinée à protéger les femmes enceintes qui exercent une activité susceptible de mettre en danger leur santé ou celle du fœtus. Bien que la première option dans ce cas soit d’essayer de changer d’emploi au sein de l’entreprise, il arrive que ce changement ne soit pas possible. C’est à ce moment que vous pouvez demander la prestation, que vous soyez salarié ou non salarié. Il est important de noter la différence entre risque pendant la grossesse et grossesse à risque. Dans le premier cas, vous pourriez prendre un autre poste dans l’entreprise, car l’incompatibilité avec l’emploi est basée sur les conditions de travail. En cas de grossesse à risque, en revanche, la femme présente une complication médicale qui l’empêche de travailler, quelle que soit son activité professionnelle. Dans ce dernier cas, le travailleur doit demander une prestation d’invalidité temporaire. Pour bénéficier de la prestation de risque pendant la grossesse, la seule condition à remplir est d’être affiliée et inscrite à l’un des régimes de la sécurité sociale. Aucune période minimale de cotisation n’est requise. Cependant, vous devez prouver le risque et qu’il n’est pas possible de changer d’emploi dans l’entreprise. Comment créditer le risque ? La première chose à faire est de demander à votre médecin de famille un rapport indiquant que vous êtes enceinte et la date probable de l’accouchement. Avec ce rapport et une attestation de l’entreprise sur l’activité que vous exercez et les conditions spécifiques de l’emploi, vous devez demander à l’Institut national de sécurité sociale ou à la mutuelle un certificat médical sur l’existence d’un risque pendant la grossesse. Si le risque est certifié et qu’il n’est pas possible de changer d’emploi, l’entreprise vous déclarera en situation de suspension du contrat en raison d’un risque pendant la grossesse. Cela signifie que vous pouvez recevoir l’allocation jusqu’à l’accouchement, auquel cas vous aurez droit à l’allocation de maternité. En général, l’indemnité est équivalente à 100 % de la base réglementaire pour les aléas professionnels. Les cotisations de sécurité sociale, de chômage et de formation professionnelle, ainsi que les déductions de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, seront déduites de ce montant.

Allocation pour risque d’allaitement

Il est possible qu’après les 16 semaines de congé de maternité et votre entrée dans l’entreprise, votre activité professionnelle présente un risque pour l’allaitement de votre enfant de moins de 9 mois, par exemple en raison d’un éventuel risque de toxicité du lait maternel. La procédure est similaire au risque pendant la grossesse. La première étape consiste à demander un changement d’emploi et, si cela n’est pas possible, vous pouvez demander l’allocation pour risque d’allaitement. Vous avez droit à cette prestation si vous êtes affilié et inscrit à l’un des régimes de sécurité sociale, et si vous n’avez pas besoin d’une période minimale de cotisation. Vous devrez prouver que vous n’avez pas pu changer d’emploi et que votre travail représente un risque pour votre santé ou celle de votre bébé. La reconnaissance du droit à la subvention correspond à l’entité gestionnaire ou à la mutuelle collaborant avec la Sécurité sociale de l’entreprise. Vous devez demander à votre médecin de famille un rapport accréditant la situation de l’allaitement. Avec ce rapport et une attestation de l’entreprise précisant l’activité que vous exercez et les conditions du poste, vous pouvez demander la délivrance d’un certificat médical sur l’existence d’un risque pendant l’allaitement, soit à l’entité gestionnaire, soit à la mutuelle collaboratrice. Une fois le risque certifié, et à condition qu’un changement d’emploi n’ait pas été possible, l’entreprise vous déclarera en situation de suspension du contrat en raison d’un risque pendant l’allaitement. Pour que la subvention soit reconnue, vous devez soumettre la demande à l’organisme de gestion de la sécurité sociale ou à la mutuelle collaboratrice concernée. Là encore, le montant à recevoir est équivalent à 100 % de la base réglementaire pour l’incapacité temporaire due à des aléas professionnels. Vous recevrez l’allocation jusqu’à ce que votre bébé ait 9 mois au plus tard. Protection contre les risques pendant la grossesse et l’allaitement : pour assurer la sécurité de votre enfant, il est essentiel d’éviter les risques que votre activité professionnelle fait courir à votre enfant, tant avant qu’après la naissance. Dans ces cas, il est également conseillé de bénéficier de la protection offerte par l’assurance-vie de l’IATI, des produits conçus pour protéger ce qui compte le plus à l’étape la plus délicate de votre vie. Contactez l’IATI et on vous conseillera sur l’assurance-vie bon marché la mieux adaptée à votre situation.