Les droits des femmes et les libertés fondamentales en Iran

Les acquis en termes de droits, et de libertés fondamentales ont été anéantis après le changement de système en Iran. Mais au cours des quarante dernières années, les Iraniennes se sont battues pour récupérer une partie de leurs libertés fondamentales. En Iran les femmes forme les 49% de la population,  ces femmes qui luttent pour l’égalité de leur droit. Car dans ce pays, une femme dispose que la moitié des droits d’un homme. Cela est dû au système islamique qui est installé dans cette nation. Cette législation a donc une répercussion sur les droits et les libertés fondamentales des femmes.

DROITS ET LIBERTES FONDAMENTALES REVENDIQUES :

En Iran, une entité appelée CNRI (Conseil national de la Résistance iranienne) exprime la conviction et l’engagement de la séparation de la religion et de l’État ainsi que dans le plan des libertés et des droits des femmes. Le conseil suscité est en ce moment emmené par une femme appelée Maryam Radjavi Cette dernière et ledit conseil focalisent ses revendications sur : l’abolition des formes de discriminations sur l’appartenance ethnique, la religion, classe sociale et autres choix à faire dans la vie quotidienne. Les femmes iraniennes exigent de bénéficier les mêmes droits que les hommes. L’égalité devant la loi est une base de la réclamation émise par le CNRI pour bénéficier de la protection de la loi qui est indispensable pour aboutir à leurs objectifs. Quand on parle de libertés fondamentales, ces activistes ont leurs mots à dire, car elles demandent jusqu’à avoir un libre choix de leurs propres vêtements. Elles imposent cette demande, car elles subissent des contrôles de l’habillement et peuvent être qualifiées de « mal-voilés ». Maryam Radjavi  emmène sa troupe à combattre contre la participation inégale à la direction politique iranienne. Cela pour objet d’avoir au moins la moitié des nominations politiques dans le pays. L’abrogation des lois de la charia des mollahs, une pratique des lois brutales et catastrophiques comme la lapidation est aussi exigée. Le Conseil emmené par Maryam Radjavi veut donc obtenir une liberté en prestations sociales, politiques et économiques. Pour avoir de plus amples information veuillez consulter : « journée des femme en Iran »

 ENCORE DANS LE COMBAT:

Le combat des femmes iraniennes continue mais en l’année 2020 même les droits fondamentaux ne sont pas acquis. Dans ce pays arabes, les femmes ne peuvent pas voyager sans la permission de leur mari, elles ne peuvent ni travailler ni accéder au marché du travail sans l’aval d’un parent de sexe masculin. Les Iraniennes ne sont pas autorisées à sortir en public sans se couvrir les cheveux. En dépit de la loi qui impose une domination masculine dans la société, les iraniennes sont séparées des hommes sur les lieux de travail, les salles de classe en Iran ne sont pas mixtes et dans les bus, elles sont reléguées au fond. Cela prouve que l’Iran est une société détachée et séparée

 LES ACQUIS :

Les jeunes femmes prennent la relève de ses ascendantes et forme le cœur de la nouvelle mobilisation féministe. Celle-ci ne se résigne pas seulement à une opinion politique spécifique pour leur revendication, par le biais du droits de l’homme, l’égalité entre l’homme et la femme. Pour conscientiser les femmes musulmanes, le mouvement ne se présente pas exclusivement en mode laïque de manière explicite, ni celui du féminisme au sens occidental. En Iran, la construction de l’État moderne a conduit à la participation active des femmes dans le plan général de développement national. Cela illustre la bonne voie de la lutte emmenée par les diverses organisations, associations et individus. Pourtant, par rapport au revendications,il y a encore de nombreux points à exiger.