FIV, aussi appelée fécondation in vitro est destinée aux personnes ayant des difficultés à concevoir un enfant. Cette technique consiste à reproduire l’environnement naturel de l’utérus, hors du corps de la femme, permettant ainsi la fécondation de l’ovule par les spermatozoïdes.

Chez la femme, l’infertilité est due aux anomalies de Fallope ou des séquelles vaginales pour cause d’infection. Chez l’homme, la principale raison est l’anomalie de la spermatogénèse. Les spermatozoïdes sont de mauvaise qualité et ne circulent pas convenablement dans l’appareil génital.

FIV : Prise en charge

En France, la pratique du FIV est encadrée par la loi de bioéthique. L’assurance maladie prévoit la prise en charge intégrale des frais FIV pour les 4 premières tentatives par bébé. Une mutuelle santé peut contribuer à alléger vos dépenses liées aux frais adjacentes. Cette aide est destinée aux couples hétérosexuels. Un bilan clinico-biologique est au préalable établit avant l’accord de la FIV.

En quoi consiste la FIV

La fécondation in vitro est une technique complexe, réalisée en centre spécialisé et en laboratoire. Elle est constituée de 3 étapes fondamentales :

– Le recueil de cellules males et femelles (ovule et spermatozoïdes),
– Fécondation,
– Transfert des embryons.

Selon les statistiques de FIV France, le pourcentage de tomber enceinte par FIV est «de 21% par ponction et de 25% par transfert d’embryon ». Dépendant du facteur d’âge, les patientes plus jeunes et l’association d’indications favorables augmentent les chances de grossesse.

La pratique de la FIV peut cependant contribuer à une grossesse multiple. Avant d’y avoir recours, consultez votre gynécologue, il est apte à faire le suivi de votre cas.